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Simulateur Hydrique

Calculez la production d'eau et la revégétalisation selon vos coordonnées GPS

Paramètres

Configuration flux
⛏ Puits profonds + satellites intérieurs ↓ Canal A  (T=27 °C, Venturi passif)
≈ Anneau d’eau & alimentation
Profondeur de l’anneau
Configuration
▶ Usage cible
Personnes :

Production

Eau totale :  m³/j  

Revégétalisation projetée (30 ans)

Eau annuelle : m³/an

Surface irrigable :

Rayon d'irrigation par tour (30 ans) : m

Baisse T° locale : °C

Distance optimale entre tours : m

Région climatique

— simuler —

T moy. °C  ·  HR %  ·  Vent m/s source : ERA5 · médiane journalière 2020-2023

🌱 Galerie végétation par région →

Évolution temporelle

Horizon Surf. irrig./tour Zone verte Irrig. max Prod. effective
— simuler d'abord —
🔄 Que faire quand la zone est autonome ?
Vers 30 ans, racines profondes et humus retiennent l’humidité sans la tour (besoin irrigation < 1 L/m²/j). Deux stratégies : laisser la nature étendre la zone seule, ou redéployer une partie des tours vers des zones vierges adjacentes pour amplifier le territoire revitalisé. La Distance optimale entre tours est calculée pour que les zones se rejoignent naturellement à 30 ans — aucun redéploiement obligatoire avec cet espacement.

Construction (1 tour)

Sections concentriques — de l'extérieur vers le centre

Elément Rôle Hauteur Ø base Ø gorge
Enveloppe extérieure Tirage thermique
commune 2-flux & 4-flux
 m  m  m
Tour interne Condensation
mode 2-flux uniquement
 m  m  m
Noyau froid Inertie thermique
surface de condensation principale
 m Ø  m
↗ masse granite Inertie diurne ↑  t

Physique (1 tour · 24 h)

T noyau (nuit / jour) /  °C
Point de rosée nocturne  °C
Point de rosée diurne  °C
Δw condensation (nuit / jour) /  g/kg
Vitesse tirage Vup  m/s
ΔT refroidissement interne  °C
ⓘ Conditions matérielles minimales — lire avant de construire

Pour que la tour fonctionne, trois conditions sont non négociables :

  1. Tour fermée au rayonnement solaire — mais ouverte à l’air
    L’enveloppe extérieure est close latéralement (pas d’ouverture parasite, pas de fenêtre) uniquement pour éviter le réchauffement direct par le soleil de l’air intérieur. Elle n’est pas étanche à l’air : l’air chaud doit sortir librement par le sommet — c’est ce flux ascendant continu qui crée l’effet cheminée Venturi et maintient la dépression interne. Sans évacuation en sommet, la tour ne fonctionne pas.
  2. Déflecteur annulaire en sommet de tour intérieure
    Placé au-dessus de la tour intérieure, il capture le courant froid ascendant qui remonte le long de la paroi extérieure de la tour intérieure et le rabat vers le centre, où le Venturi (entre le noyau et la tour intérieure) l’aspire et l’accélère. Sans déflecteur, ce flux froid s’échappe directement par le sommet sans passer par le Venturi central.

    Mode 4-flux : un deuxième déflecteur placé au-dessus de la tour 3 capture intégralement l’air froid entre la tour 3 et la tour 2, et le renvoie vers le noyau et l’intérieur de la tour 3, légèrement accéléré par un Venturi entre la tour 3 et le noyau.
  3. Noyau solidaire de la citerne de décompression
    Le noyau froid (granite ou équivalent) doit être thermiquement connecté à une citerne de décompression enterrée. C’est elle qui maintient le noyau à basse température la nuit et stocke le delta thermique utilisé le jour. Un noyau isolé « sature » en quelques heures.
  4. Amorce par anneau d’eau — et puits profond selon la région
    Un anneau d’eau peu profond placé à la base du canal d’aspiration (canal A) est indispensable au démarrage : l’évaporation augmente l’HR de l’air entrant et réduit le ΔT nécessaire à la condensation. Les premiers litres produits alimentent cet anneau — le système devient alors auto-entretenu.

    Mode 2-flux : un seul anneau, à la base du canal ascendant.
    Mode 4-flux : deux anneaux, un par courant ascendant (les deux canaux qui montent dans la configuration 4-flux) — ce dispositif double est exclusif au mode 4-flux et amplifie l’effet de manière significative.

    Régions humides (HR ≥ 55 %) : l’anneau seul peut suffire à l’auto-entretien, surtout à partir de 15 m de hauteur.
    Régions sèches à arides (HR < 55 %) : le puits profond central est nécessaire voire obligatoire : des conduits relient le puits central (artésien ou phréatique) à la base du canal d’aspiration — l’air froid et humide des profondeurs (T ≈ 15–18 °C, HR = 100 %) monte par tirage Venturi et compense le déficit d’humidité ambiant en permanence.

Ces éléments forment le système minimal — toute variation de géométrie ou de matériau hors de ce cadre invalide le modèle.